

Alors que plusieurs experts parlaient d’un délai de guérison de deux mois pour Novak Djokovic, blessé et contraint à l’abandon contre Alexander Zverev en demi‐finales de l’Open d’Australie le 24 janvier dernier, le Serbe a confirmé sa présence sur l’ATP 500 de Doha la semaine prochaine, du 17 au 23 février.
Un retour express commenté par le journaliste Benoît Maylin dans sa dernière chronique pour l’émission « Sans Filet » de Winamax.
???? Djokovic (déjà) de retour. C’est quoi le délire ?
????️ @BenoitMaylin pic.twitter.com/j29zrw9dSe
— Sans Filet ???? (@SansFilet) February 14, 2025
« Comment ça Djokovic va jouer la semaine prochaine ? Mais en Australie, il avait la cuisse déchirée, radio à l’appui ! Il en avait pour des semaines, voire des mois ! Et voilà qu’il va jouer à Doha ! Non, sans rire, c’est quoi l’histoire encore ? Sauf qu’il n’y en a pas, d’histoire. Ce qu’a mis en place Djokovic depuis 25 ans pour trouver la paix intérieure est unique. Quel sportif s’est ‘monacaliser » la vie à ce point pour être compétitif ? Qui a revêtu la robe de Bure de l’exigence aussi longtemps ? Peut‐être personne en fait. Du sans gluten à la nanotechnologie, en passant par l’ésotérique, le mystique, les pyramides magiques, Djokovic s’est forgé un corps qui récupère plus vite que la normale. Les exemples de ses résurrections sont multiples (…) Oui, à bientôt 38 ans, son corps se fissure plus qu’avant, mais il se régénère aussi très rapidement. Djokovic n’est pas qu’un champion, une légende, il est surtout un explorateur de tous les domaines du possible. Un exemple à suivre pour qui veut durer au plus haut niveau. »
Publié le vendredi 14 février 2025 à 18:55